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Retour en Force de la Culture des Palmiers à Huile en Afrique

September 10, 2012
Source
Risk Assur

L'huile de palme, extrait des fruits du palmier à huile est l'huile végétale la plus consommée au monde. 

Elle est l'ingrédient traditionnel des cuisines d'Afrique, d'Amérique du Sud et d'Asie, mais peu apprécié dans les pays développés et en particulier en France. 

En effet, en raison de sa haute teneur en acides gras saturés, elle est fortement suspectée de favoriser les troubles cardio-vasculaires chez les populations occidentales. 

Utilisée massivement dans l'industrie agroalimentaire, au point que la moitié des aliments transformés en contiendraient aujourd'hui, on voit sur un nombre croissant de produits transformés vendus en France, la mention « sans d'huile de palme». 

Après près un siècle d'absence les projets d'investissements dans la production de l'huile de palme se multiplient, depuis deux ans dans les zones intertropicales africaines, au point que Greenpeace et une autre ONG, Oakland Institute publient deux rapport dénonçant les conditions dans lesquelles se font ces investissements. 

Ils craignent « que cette vague soudaine de contrats fonciers et d'investissements risque de conduire à une déforestation à grande échelle, à des modifications climatiques et à la perte d'une partie des terres cultivées par les communautés villageoises. » 

Actuellement, chaque pays veut devenir le premier producteur africain d'huile de palme, ce qui s'explique par la disponibilité de terres, l'augmentation de la demande et les perspectives de retours sur investissements hautement rentables. 

Il faut savoir que le palmier est une usine à huile qui peut produire jusqu'à six tonnes d'huile par hectare et reporter de 1 600 à 2 400 euros par an alors qu'aucune culture, à part l'hévéa, ne rapporte autant. 

Lecture de la fin de l'article