Land Deals in Africa: Cameroon

Take Action

Land Grabber’s Paradise: Cameroonian Environmentalist Faces Trial, While Charges against His Attackers Mysteriously “Disappear”

Arrested, assaulted, and then charged with libel: this is just some of what land and environmental activist Nasako Besingi has faced while helping communities from the southwest region of Cameroon stop US company Herakles Farms from grabbing their lands for the development of a 20,000 hectare palm oil plantation.

Reports and Briefs

A new report exposes the significant discrepancies between how Herakles Farms has represented their palm oil plantation project in Cameroon to the public and what it is telling prospective investors and creditors.

Le présent rapport dénonce les contradictions flagrantes entre, d’une part, la façon dont l’entreprise présente son projet au grand public et, d’autre part, le discours qu’elle tient aux investisseurs et créanciers potentiels. Il révèle également des communications internes qui contredisent les perspectives optimistes pour le projet d’huile de palme présentées par l’entreprise aux investisseurs.

From its very name, American-owned SG Sustainable Oils Cameroon, Ltd. (SGSOC) presents a pro-environment, pro-resources image. This is supported by an impressive-sounding partnership with an NGO by the name of All for Africa and as a package typifies the kind of convoluted modern-day foreign investment going on in Africa. It is sadly all too familiar to communities on the ground. They are unimpressed with promises of infrastructure and jobs, and angry about their loss of land and livelihoods.

Par son nom même, la société américaine SG Sustainable Oils Cameroon, Ltd (SGSOC) revendique son attachement à la préservation de l’environnement et à une exploitation durable des ressources naturelles. Elle met aussi en avant un partenariat avec All for Africa, une ONG prétendument de ‘développement’, à travers un montage emblématique des circonvolutions qu'empruntent désormais les investissements fonciers en Afrique... Les communautés locales ne sont malheureusement que trop familières de telles pratiques et ne se laissent plus leurrer par des promesses non-tenues de création d’emplois et d’infrastructures. Elles sont en colère face à la perte de leurs terres et de leurs moyens de subsistance. Elles s’opposent à une stratégie délibérée qui voudrait faire croire que détruire des forêts tropicales pour les transformer en plantations industrielles est nécessaire au développement.